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Lundi 20 Mars 2006 - 14:11

Tous les chemins de l’Europe mènent au Guide Rouge


Lorsqu’en 1900, les frères André et Edouard Michelin lance le premier guide, ils avaient torts en déclarant « Ce guide est né avec le siècle, il durera autant que lui ». 106 années plus tard, le célèbre guide rouge est toujours là et s’adapte aux nouveaux modes de voyages.



Tous les chemins de l’Europe mènent au Guide Rouge
Si au départ, il avait été conçu pour aider les automobilistes à circuler sur les routes de France, il s’est transformé par la suite en une véritable Bible des gastronomes. Aujourd'hui, c'est vers les voyageurs d’affaires que l’éditeur se tourne avec sa 25e édition, du guide Main Cities of Europe.

Celui-ci a subi un re-lifting complet aussi bien dans la forme que dans le fond. Rédigé en anglais, les rédacteurs ont en effet repris ce qui à leurs yeux correspondait aux principales destinations d’affaires européennes. Mais attention, il s’agit de l’Europe continentale et non de l’Union Européenne.

C’est ainsi que sur les 20 pays analysés, on retrouve la Norvège avec Oslo et la Suisse avec Berne, Zurich et Genève par contre les trois Pays Baltes, la Slovénie et la Slovaquie brillent par leurs absences.

Une synthèse des destinations

Pour chacun des pays, les lecteurs trouvent des informations générales comme système politique en place, population, langue véhiculaire, jours fériés, … Par la suite, suivant un plan identique, le guide propose quelques conseils généraux : réservation des chambres d’hôtel ou de tables de restaurants, structure générale des prix de celles-ci, les taxes et pourboires, traduction de quelques mots indispensables.

Enfin, les villes retenues sont analysées en quelques pages décrivant les accès (train, avion, voiture), les transports locaux (taxis, métro, bus et tram) et surtout les principales curiosités touristiques. Et pour terminer, la sélection des meilleurs hôtels et restaurants correspondant au mieux aux voyageurs d’affaires et sur une gamme tarifaire assez large allant du Palace à l’hôtel familial au bon rapport qualité-prix.

Les points forts, les points faibles

Autant le dire de suite, cette édition des Guides Rouge répond aux besoins des voyageurs professionnels. Si certains peuvent regretter l'oubli de certaines villes comme Marseille ou Lille en France, il n’empêche que, dans l’ensemble, la sélection est juste. Deuxième atout, contrairement aux classifications officielles qui varient d’un pays à un autre, les catégories hôtelières de Michelin se font sur les mêmes bases.

Enfin en ce qui concerne les restaurants, Michelin a pu se baser sur la base de données constituées en grande partie sur ses autres éditions. Et si pour l’un ou l’autre pays, il n’existait pas d’ouvrage, l’éditeur a envoyé des inspecteurs repérer et contrôler les établissements mentionnés.

Dire que tout est parfait n’est pas tout à fait exact. Il est évident, par exemple, que les inspecteurs n’ont peut-être pas été suffisamment formés aux besoins des hommes d’affaires, ni à l’état du marché du voyage d’affaires et au comportement de celui-ci.

Dans certains cas, si les descriptifs et conseils conviennent au touriste individuel, ils sont complètement faux en ce qui concerne le voyage professionnel. Un exemple : en ce qui concerne la réservation d’une chambre en Belgique, il est dit qu’entre avril et octobre, il vaut mieux s’y prendre à l’avance. Mais qu’entre novembre et mars, les prix peuvent être moindres et que plusieurs hôtels ferment.

C’est exact pour les établissements situés en Ardenne ou sur la Côte, mais erroné pour les hôtels de Bruxelles ou d’Anvers. Dans le cas de ces deux villes, c’est même l’inverse pour trouver une chambre en semaine d’octobre à mai-juin.

Autres petits défauts de jeunesse

Les palais de congrès et espaces d’expositions ne sont pas repris. En fait seuls les espaces de réunion des hôtels sont mentionnés. Or de nombreux voyages d’affaires se font justement à l’occasion de congrès ou de foires.

Quant aux descriptifs des hôtels eux-mêmes, il nous semble que les rédacteurs de ce guide auraient dû prévoir une mention en ce qui concerne internet : système global ou privatif dans les chambres. Il est également étonnant qu’il ne soi pas signalé si un business center est présent dans l’établissement.

Mercredi 22 Mars 2006 - 16:17
Michel Ghesquière - redaction@tourmagazine.fr

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