Loading




tourmagazine.fr



Notez
Mercredi 22 Septembre 2010 - 07:01

Soleils d'hiver : 10 conseils pour un voyage réussi


Le ciel bleu, le soleil et la mer en hiver ? Rien de tel pour illuminer le moral et lutter contre le stress et la fatigue. Mais même si on part le cœur et l’esprit légers, ravi de faire quelques envieux, certaines précautions sont à prendre. Opodo nous dispense de ses 10 conseils pour passer des vacances de rêve.



Saint-Martin en plein mois de décembre : plus de 30° affichés... attention aux coups de chaud / DR
Saint-Martin en plein mois de décembre : plus de 30° affichés... attention aux coups de chaud / DR
Les tropiques : mieux vaut attendre fin septembre
A cette saison, le climat sous les tropiques est idéal : aux alentours de 30° dans l’air et de 27° dans l’eau, chaud mais pas trop ! Toutefois, mieux vaut attendre la fin septembre pour éviter la période critique des cyclones et devancer celle des pluies.

Choix multiples sur les destinations : suivre la tendance ou ses envies ?
A l’Est comme à l’Ouest, les lieux pour se faire dorer la pilule en hiver ne manquent pas. La Réunion, l’île Maurice, les Seychelles, Cuba, les Antilles ou encore les Maldives arrivent bien souvent en tête de liste même si le Venezuela et le Costa Rica font de plus en plus d’adeptes. Mais il n’y a pas que la mer dans la vie ! La dernière tendance est aux randonnées dans les déserts tunisien et libyen ou bien partir en circuit en Namibie.

Choisir la meilleure période pour le meilleur prix
Soleil et chaleur en hiver se méritent. Comme ils se trouvent bien loin de nous, il faut, pour cela, prendre des vols longs courriers. Cela sous-entend bien évidemment des prix plus élevés qu’un simple séjour en Méditerranée. Alors si on ne s’appelle pas Crésus et qu’on veut éviter le coup de bambou à son cher portefeuille, mieux vaut cibler son séjour en évitant Noël et février, périodes toujours plus chères, vacances scolaires obligent ! Partir en novembre, janvier ou carrément en mars s’avère être une bonne option.

Farniente or not farniente ? A chacun sa formule
Les destinations « soleil des tropiques » et le contexte « fin d’année / fatigue / baisse de tonus / sur les rotules » induisent les trois quarts du temps des vacances « farniente / doigts de pied en éventail / je ne suis là pour personne ». D’autant que pour beaucoup, les vacances se passeront sur des îles, ce qui limite les marges de manœuvre… Mais les récalcitrants au repos peuvent toujours se rabattre sur des vacances sportives ou culturelles, tenter le kite surf au Cap Vert, le trekking en Mauritanie, la rando à la Réunion, l’exploration des temples Maya au Mexique ou des temples d’Angkor au Cambodge.

On prépare son voyage en avion
Le voyage commence dans l’avion, et comme il dure au minimum huit heures, autant qu’il soit agréable. Pour lutter contre « l’effet pruneau » causé par l’air sec, il faut s’hydrater sans modération. Même s’il faut une bonne dose d’imagination pour transformer un avion en parc paysagé, il faut se balader, tenter quelques étirements pour faire circuler le sang et éviter les jambes lourdes. Peu sexy, certes, mais efficaces, les bas de contention peuvent se révéler utiles pour les plus fragiles. Côté oreilles, les plus sensibles n’oublieront pas les bouchons auditifs spécial avion et même un antidouleur en cas d’otite. Et si on voyage avec des enfants, prévoir de quoi les occuper (lecture, jeux…), cela s’avèrera utile en cas d’hyperactivité incontrôlable ! Certaines compagnies aériennes mettent même à disposition des DVD et jeux pour occuper nos chers bambins.

Gare au décalage horaire
Qui dit destination lointaine dit décalage horaire… On n’a rien sans rien ! A moins de partir dans l’Océan Indien à l’Ile Maurice, la Réunion ou aux Seychelles, où les trois heures de décalage restent gérables, il n’y a pas de solution miracle. Le mieux est de régler sa montre à l’heure locale quelques jours avant le départ, et d’adopter illico les horaires de sommeil et de repas locaux une fois sur place. Il faut essayer de dormir un maximum la première nuit. Pour information, le décalage horaire est plus dur à supporter lorsque l’on va vers l’est. Il vaut mieux prendre plus d’une semaine pour s’en remettre totalement, surtout quand on a des enfants.

Mon beau maillot… L’acheter avant de partir ou sur place ?
Si, la veille du départ, on trouve que son maillot est immettable pour des milliers de bonnes raisons (démodé voire ultra démodé…), surtout, pas de panique ! Ca ne sert à rien de dépenser inutilement son énergie (et son argent) pour en acheter un avant de partir. En hiver, les stocks sont réduits le plus souvent aux articles de sport qui n’ont rien d’affriolant. Sur place, à moins d’être sur un atoll désert, il n’y aura que l’embarras du choix ! Avantage non négligeable : l’été prochain ce modèle ne passera pas inaperçu sur la plage de Saint-Tropez !

Gare aux coups de chaud
Attention ! Passer direct de l’hiver à l’été, ça fait un choc. On ne troque pas le pull mohair contre le bikini à la légère. On déclenche le plan Orsec un mois avant le départ en préparant sa peau avec des gélules solaires ou, pourquoi pas, quelques séances d’UV. Plus on est près de l’Equateur, plus le soleil tape dur, et les doux alizés sont trompeurs ! Pour ne pas virer au rouge et obtenir LE bronzage idéal, on ne s’expose JAMAIS entre 11h et 14h, on se tartine en permanence, du premier au dernier jour (eh oui !), du front jusqu’aux orteils (les coups de soleil sur les pieds, c’est terrible…). Et avec les enfants, on redouble de vigilance et SURTOUT on adopte la panoplie t-shirt, casquette, lunette et écran total.

Grosse fatigue… Ne jamais l’ignorer !
Le passage rapide du froid au très chaud peut entraîner une forte sensation de fatigue. Dans ce cas, il ne faut pas forcer la dose et se mettre en position « ralenti » au moins les premiers jours, tout en privilégiant les siestes – à l’ombre – et en s’hydratant régulièrement.

Risques sanitaires... mieux vaut prévenir que guérir
Avant de partir, une petite visite chez le médecin n’est jamais superflue pour faire le point sur les éventuels risques sanitaires liés au pays et prévoir, le cas échéant, des vaccins (ne pas oublier de se faire prescrire les médicaments de première nécessité). Sous les tropiques, les risques de paludisme sont très faibles voire inexistants sur les côtes. Ils sont néanmoins réels dès que l’on vadrouille dans les terres de certains pays (Brésil, Mexique, Thaïlande, Afrique subsaharienne…) et nécessitent un traitement préventif. Mais même au bord de la mer, nos « amis » les moustiques sont présents, surtout à la tombée de la nuit. Répulsifs et vêtements couvrants mais légers sont donc de rigueur pour une protection optimale. Attention également aux grosses bébêtes qui adorent se réfugier dans les chaussures ou les valises. Pour éviter les mauvaises rencontres, mieux vaut jeter toujours un œil avant !

Web : www.opodo.fr

Mardi 21 Septembre 2010 - 11:39
La rédaction

News | Transport | Croisière






RSS | Facebook | Newsletter | Ajout aux favoris


tourmag.com brochuresenligne.com mytourmag.com dmcmag.com