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Vendredi 26 Juillet 2013 - 09:26

Seychelles : 10 ans de retour à l'état sauvage pour l’île du Nord

10e anniversaire de l‘ « Arche de Noé » de l’Océan Indien


Depuis dix ans, l’île du Nord exclusive de rêve aux Seychelles passe est considérée comme une des adresses les plus nobles du monde pour des vacances de luxe reposantes. En 2003, l’île a été ouverte comme complexe hôtelier. Depuis ce temps, de nombreux prix internationaux lui ont été décernés et l’île compte parmi les plus beaux paradis terrestres.



Seychelles  : 10 ans de retour à l'état sauvage pour l’île du Nord
Un hideaway tout à fait spécial à seulement 30 km de l’île principale de Mahé qui, tout en étant en plein milieu de l’Océan Indien, se trouve à mille lieux du stress et de l’agitation quotidiens.

Avec exactement 11 villas d’hôtes aménagées à l’aide de matériaux naturels et d’épaves et tapies sur la plage ouest de l’île qui a à peu près la superficie de la principauté de Monaco.

Un refuge parfait pour ceux qui recherchent le calme, la nature originelle et aimeraient tout de même qu’on comble leurs plus hautes exigences.

Des plages privées blanches comme la neige, des rochers de granite qui scintillent au soleil, une végétation exubérante, une vie marine intacte et un océan à l’éclat bleu turquoise font de l’Île du Nord le lieu de vacances idéal.

Mais l’île est bien plus qu’un refuge exquis, car il s’agit d’un gigantesque projet de protection de la nature de renommée internationale, un exemple de paradis pour un tourisme modéré et écologique en parfaite interaction avec la nature.

Faire tourner l’horloge écologique à l’envers et offrir à l’île son état premier en rétablissant l’écosystème intact d’origine – tel était l’objectif de Wilderness Safaris pour l’Île du Nord dès le départ.

Grâce à la présence d’une équipe de scientifiques, de biologistes et de géologues domiciliés de manière permanente en ce lieu et à d’autres collaborateurs qui s’y sont installés au cours des dix dernières années d’existence de l’île, ce but a été parfaitement atteint.

Lorsque l’entrepreneur allemand Wolfgang Burre acheta l’île à la fin des années 1990 avec une poignée d’investisseurs, celle-ci était inhabitée depuis fort longtemps, mais aussi malheureusement redevenue complètement sauvage.

L’histoire de l’Île du Nord remonte au 18ème siècle

Une beauté naturelle spectaculaire qui durant les dernières années, était cependant devenue inhospitalière.

La seule vie existante sur l’île comprenait, en dehors des innombrables chats et des bœufs vivant dans les palmeraies, les rats dont le nombre était inhabituellement élevé.

Ces animaux étaient sûrement les suites récentes d’une industrie de noix de coco qui s’est effondrée après avoir existé sur l’île jusque dans les années 1970.

Cette terre qui autrefois était fertile s’est transformée en marécage desséché et était envahie par des cocotiers et des mauvaises herbes.

Les rats y ont trouvé assez de nourriture tandis que les espèces animales endémiques comme les tortues géantes ont déserté le paradis naturel depuis très longtemps.

L’histoire de l’Île du Nord remonte jusque au 18ème siècle. Dans le temps, l’île était vue comme un endroit très riche en espèces animales.

Par ailleurs, c’était un biotope paradisiaque pour les poissons, les oiseaux et d’autres êtres vivants locaux. Pendant les premières années du peuplement de l’Île du Nord, on y a probablement planté de la vanille, de la cannelle, de l’ylang-ylang, de la citronnelle, de la noix de muscade, des clous de girofle et des fruits.

Il y a eu des fruits exotiques en abondance grâce à la grande apparition d’eau fraîche et du climat.

Après avoir gagné ses premiers prix, l’île changea de propriétaire, une femme : Madame Marie Josephine Celerine Beaufond qui provenait des peuples français des Bourbons (aujourd’hui la Réunion).

Une île avec ses quatre plages de sable naturelles

Jusqu’au milieu des années 1970 du dernier siècle, l’île resta en possession de sa famille. Avec l’abolition de la traite des esclaves, le commerce du copra s’est renforcé.

Bien qu’on plantait essentiellement des cocotiers sur l’île du Nord, elle est restée une des îles les plus fertiles et est devenue la zone cultivée la plus importante concernant les fruits et légumes pour Mahé.

En décidant de vendre l’Île du Nord comme île privée, on a commencé à préparer son retour à la nature. L’île tout entière avec ses quatre plages de sable naturelles devait retrouver son état d’origine.

Les animaux et le plantes qui ont été chassés de cet endroit pendant des siècles par l’agriculture devraient réoccuper leur place d’avant sur l’île.

Dès lors, une équipe internationale travaillait sur le projet « Arche de Noé » et œuvrait à réintégrer les tortues, les espèces d’oiseaux de la région ainsi que les arbres tels que le célèbre cocotier de mer et le takamaka sur l’île.

Entre-temps, plus de 90 tortues géantes y ont réélu domicile tout comme les espèces d’oiseaux endémiques menacées de disparition à l’instar du tchitrec noir, de la rousserolle et du rousset des Seychelles dont le nombre ne cesse d’augmenter sur l’île.

Afin de construire des villas écologiquement compatibles selon les directives modernes de protection de l’environnement, des travaux de recherches de plusieurs années ont été mis en avant.

Des épaves intégrées dans l’aménagement des villas

Un concept visant à laisser le moins de traces possibles dans l’écosystème sensible a été élaboré en étroite collaboration avec les autorités gouvernementales locales.

L’architecture du complexe hôtelier de l’Île du Nord porte la signature du couple d’architectes stars de Silvio Rech et de Lesley Carstens.

Durant la phase de construction et de développement des villas, ils ont vécu sur l’île deux ans avec leurs deux enfants comme des Robinson Crusoes et se sont laissé inspirer par l’entourage naturel pour leur travail.

Ainsi, ils avaient assez de temps pour étudier à loisir les conditions météorologiques et les matériaux naturels disponibles. La nature vierge a donné naissance à un design surprenant et exceptionnel : on opta de cette manière pour des takamakas secs comme piliers de soutien pour les villas d’hôtes.

En outre, des branches blanchies au soleil décorent les escaliers et les rampes. De plus, des épaves rejetées par les flots et des moules ont été intégrées dans l’aménagement des villas comme articles de décoration, ce qui est un hommage à la nature.

Les architectes devaient surmonter quelques obstacles pour bâtir les villas d’hôtes de luxe tel qu’elles se présentent aujourd’hui aux yeux des clients.

En vue de préserver l’environnement, les consignes les plus strictes concernant les activités de construction et le bruit étaient constamment un défi à relever par l’équipe. Aujourd’hui pourtant, à l’heure du dixième anniversaire de l’existence de « l’Île du Nord », il est évident que leur engagement a été payant.

Les 11 villas sont harmonieusement insérées dans la nature, les espèces animales endémiques retournent sur l’ « Arche de Noé » et la protection de l’environnement durable qui est au cœur de la philosophie du gérant de l’île porte des fruits visibles.

www.north-island.com

Mercredi 31 Juillet 2013 - 14:28
Schaffelhuber Communications



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