Près de deux cent cinquante ans plus tard, ce qui n’était qu’une occupation d’aristocrates est devenu un sport populaire, pratiqué non plus par les seules élites mais par tous ceux épris de la gestuelle du mouvement, de l’esthétisme des greens et de la sérénité des parcours.
Jeunes, seniors, hommes, femmes…, il n’y a plus de frontière d’âge ni de sexe et bien moins de barrières sociales.
Une vaste politique de promotion des golfs, lancée en France dans les années 1980, est à l’origine de cet élan.
Il a propulsé vers les terrains de nouveaux adeptes, curieux de s’initier aux règles d’un sport d’apparence simple mais à la technique et au vocabulaire singuliers.
Swinger, putter, mettre la balle dans un bunker, être ou non dans le par, s’entraîner sur un practice, réaliser un birdie, prendre un fer 3 ou 7…, autant de termes et d’anglicismes qui ajoutent au charme du golf et supposent un temps d’apprentissage.
Alors, dans le sud-est de la France et sur la côte atlantique, les occasions abondent de se lancer dans le "cirque vert" ou d’entretenir son swing.
En Provence, près d’une trentaine de parcours ont été dessinés, certains par les meilleurs architectes mondiaux de la discipline.