Loading




tourmagazine.fr



Notez
Mercredi 7 Mai 2008 - 08:29

Royal Caribbean lance son nouveau paquebot l’Independence of the Seas


Le troisième navire de la série des Freedom de la compagnie américaine, le plus gros paquebot au monde, vient d’être baptisé à Southampton, en Angleterre, son port d’attache. Il croisera en Europe cet été et cible une clientèle rajeunie et familiale.



Si le nom de « Saint-Tropez » a été donné à une terrasse du navire, il ne faut pas s’y tromper, l’Independence of the Seas est bien américain avec ses atouts et ses inconvénients pour la clientèle française.

Du professionnalisme avant tout

Pas moins de 15 ponts, 3 634 passagers, 1 817 cabines (dont 1084 extérieures et 733 intérieures)… un gigantisme qui semble être géré de main de maître par les 1360 membres d’équipages.

Efficacement, mais aussi très agréablement pour le passager qui ne voit que sourires, enthousiasme et bonne humeur bon enfant et contagieuse.

Une offre très diverse

Il faut de tout pour faire un Independence : un centre de fitness vaste et bien équipé avec vue sur l’océan ; un bar panoramique et jazzy tel l’Olive or twist ; un immense Studio B convertible en patinoire ; des restaurants luxueux tels la steakhouse The chops Grille et plus amusants comme le très 50’ Johny Rockets qui sert de délicieux hamburgers…

A noter aussi, la Royal Promenade, une rue piétonne et commerçante sur laquelle donne certaines chambres et qui est une exclusivité de la classe Freedom.

Un bateau ciblé

Les clients attendus ont de 30 à 50 ans et recherchent des émotions et de la sécurité, notamment pour leurs enfants. Pour ces derniers, sont proposés les espaces très gais d’Adventure Ocean et la « H2O zone », aquatique et ludique. Les adolescents se rejoignent au salon Living room, au bar moderne le Fuel, et à la salle de jeux vidéos.

Côté sport, ils ont à leur disposition le flowRider®, un étonnant simulateur de surf, et le mur d’escalade.

Royal Caribbean lance son nouveau paquebot l’Independence of the Seas
Une stratégie établie

Proposer des prix attractifs, fidéliser les agences web et non web qui vendent déjà de la croisière, resserrer les liens avec les TO pour notamment développer des combinées maritime/terrestre, proposer donc de courtes croisières, travailler sur le segment tourisme d’affaires et incentives : ce sont autant d’axes stratégiques de la compagnie pour s’installer durablement sur le marché français.

Un produit séduisant... pour les Français aussi ?

D’un côté, les efforts de la compagnie en matière de francophonie : l’assistance, les menus, annonces et journal sont prévus en français. De l’autre, l’absence de chaîne de télévision francophone, l’omniprésence de l’anglais lors des spectacles…

Entre les deux, la clientèle cible arbitrera : plus jeune et donc souvent plus familiarisée avec l’anglais, elle pourrait être indifférente à la langue dominante ? Quant à l’inexistence de port d’embarquement en France, Frédéric évoque en remplacement celui de Barcelone, « avec son efficace infrastructure portuaire, sa desserte aérienne large et son attrait touristique indéniable ».

A suivre…

Aux clients désormais de se laisser convaincre ou non... lors de croisières estivales de 4 à 14 nuits entre l’Irlande, le Portugal, la France, l’Italie, l’Espagne, Monte-Carlo, Gibraltar et les Canaries.

www.royalcaribbean.com

Mercredi 7 Mai 2008 - 08:30
Karin Filhoulaud


News | Transport | Croisière






RSS | Facebook | Newsletter | Ajout aux favoris


tourmag.com brochuresenligne.com mytourmag.com dmcmag.com