Les activités incontournables en Norvège




Credits: Anders Gjengedal / Innovation Norway
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La Norvège au naturel

La Norvège est un pays où la nature est reine. En conséquence, de multiples activités extérieures se sont développées pour les voyageurs. Elles dépendent bien sûr des saisons.
En hiver, il est possible de chausser ses skis pour dévaler les pentes enneigées 6 mois par an. La Norvège a d’ailleurs accueilli les jeux olympiques d’hiver à Lillehammer en 1994 et en 1952 à Oslo. On peut bien sûr y faire du ski alpin, mais aussi s’essayer au télémark, une discipline inventée au XIXe siècle dans le petit village norvégien de Morgedal. Les grandes étendues du nord du pays sont idéales pour des balades en traineau, tiré par des rennes ou des chiens. Certains préféreront un safari en motoneige. Au nord du cercle polaire, il faut partir à la chasse aux aurores boréales, visibles pendant l’hiver. En été, c’est la course du soleil de minuit que l’on peut suivre le plus longtemps dans les régions septentrionales.

Credits: Marte Kopperud/Innovation Norway
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Lorsque les beaux jours reviennent, le panel d’activité s’élargit. Avec ses fjords, ses montagnes et ses forêts, la Norvège est un véritable eldorado pour les randonneurs. Ce sport est traditionnellement très apprécié par les norvégiens, proches de la nature. La plupart des régions sont très bien équipées en refuges. Le Club alpin norvégien (DNT) offre l’un des plus vastes réseaux de sentiers de randonnée balisés d’Europe avec 20 000 kilomètres de pistes. Ces sentiers ont été créés, en partie, à partir d’anciennes voies de communications et de sentiers locaux, et pour répondre aux besoins des randonneurs, tout en tenant compte du droit d’accès à la nature. Ils servent d’une part à guider les randonneurs, mais aussi à protéger la faune et la flore en canalisant les déplacements humains. Les amoureux de la montagne peuvent également faire de l’alpinisme dans la fameuse falaise de Trollveggen.
Ces paysages montagneux sont aussi propices aux balades à cheval. Il existe trois races différentes de chevaux norvégiens. Le cheval Fjord, issu des montagnes de la côte ouest, est l’une des plus anciennes races de chevaux, proche du cheval sauvage primitif d’Asie du Nord. Le cheval de montagne de la Norvège du Nord est plus petit que son congénère. Enfin le cheval des forêts norvégiennes, développé dans les régions du sud-ouest du pays, a longtemps servi au travail de la ferme. Il est connu pour son caractère doux et très patient, idéal à monter pour les voyageurs.

Credits: Terje Rakke/Nordic life/Innovation Norway
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Ceux qui préfèrent monter sur un vélo seront très surpris par le nombre de cyclistes en Norvège. En effet, malgré sa géographie accidentée, la Norvège est très appréciée par les amoureux de la petite reine. De nombreux itinéraires leurs sont aménagés et les routes sont peu fréquentées par les voitures. Les chemins serpentent le long de montagnes majestueuses et de fjords aux eaux d’un bleu magnifique. La Route des Cheminots, Rallarvegen, est l’un des itinéraires les plus appréciés. Elle part du vaste plateau de la montagne de Hardangervidda et descend sur Flåm et l’Aurlandsfjord : un bras du Sognefjord. Les îles Lofoten sont également très prisées par les deux roues.

A pieds, à cheval ou à vélo, vous pourrez admirer au cours de vos balades la riche faune locale. Les impressionnants bœufs musqués par exemple vivent dans le parc national de Dovrefjell. Pesant entre 225 et 400 kilos, ils ont survécu à la dernière ère glaciaire. Même s’ils peuvent paraître grands et maladroits, ils sont capables de se déplacer à une vitesse de 60 kilomètres/heure. Alors mieux vaut ne pas trop les déranger. Du coté du littoral, des millions d’oiseaux migrent chaque année vers leurs aires de reproduction arctiques. Jæren, au sud de Stavanger, abrite des oiseaux plongeurs et des grèbes, ainsi que des oiseaux aquatiques et des échassiers. Ecouter le chant de l’aube, entendre marteler un pic, ou pour les plus chanceux, apercevoir un grand tétras déployer ses ailes, sont quelques-uns des moments forts réservés à ceux qui se promènent en forêt de bon matin.
Vers la fin mars, les marais et marécages reprennent vie au son des cygnes chanteurs et des vanneaux huppés. Si l’on tend bien l’oreille, on peut entendre le son vibrant d’une bécassine des marais. Pendant l’été, les îles de Runde et Røst sont célèbres pour leurs colonies d’oiseaux de mer grouillantes d’activité.
On peut observer en Norvège de nombreux élans, rennes sauvages, cerfs, lièvres, tétras et d’autres gibiers à plumes. Il est également possible de chasser sur les terres appartenant aux communes ou à l’Etat et sur les propriétés privées. Il est cependant nécessaire d’obtenir l’autorisation du propriétaire foncier et de se procurer un permis de chasse. Cette licence de chasse est valable du 1er avril au 31 mars.

Le golf est également devenu un sport extrêmement apprécié en Norvège, et de nouveaux terrains poussent comme des champignons un peu partout dans le pays. La plupart d’entre eux se trouve dans la région d’Oslo et à proximité des villes de Bergen, Stavanger et Trondheim. Mais le parcours le plus impressionnant est celui des îles Lofoten où l’on peut faire un swing sous le soleil de minuit.

Credits: C.H./Innovation Norway
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La Norvège est un pays marin. En conséquence, de nombreuses activités proposées aux voyageurs tournent autour de l’élément aquatique. D’ailleurs, les eaux de Norvège ne sont pas si glacées que l’on imagine. En été, on peut se baigner dans les plages du sud du pays, surnommées la riviera norvégienne. Il est également possible de partir en kayak, notamment dans les eaux bleues sombres des îles Lofoten. Dans les rivières, les sites de rafting ne manquent pas. Un sport idéal pour les amateurs de sensations fortes. Enfin, il est possible de faire de la plongée sous marine dans le lac Lygnstøylsvatnet. En 1908, un glissement de terrain fit disparaître toute une vallée, et le petit village qui s’y trouvait fut progressivement inondé. Les plongeurs peuvent désormais nager dans ce village fantôme, noyé sous les eaux.
Ceux qui préfèrent l’eau salée se rendront sur la côte pour nager avec les orques. En effet, chaque automne les harengs retournent non loin des Iles Lofoten, dans le Tysfjord pour passer l’hiver. Ils sont alors suivis par 500 à 700 orques affamés. On peut également observer les cétacés sur un bateau en restant au sec. L’espèce la plus facile à voir pendant la saison d’été est le cachalot, mais, avec un peu de chance, vous verrez aussi des dauphins, des petits rorquals, des baleines à bosse et des épaulards. C’est également l’occasion de s’essayer à la pêche dans la mer de Barents. Vous pourrez remonter un crabe royal, qui peut atteindre les 2 mètres d’envergure. Cette pêche est aussi possible en hiver. Un plongeur se glisse alors dans un trou pratiqué dans la glace et rapporte des crabes des sombres profondeurs. Le saumon, le cabillaud, le maquereau et le lieu noir sont aussi des espèces courantes. En écoutant bien les conseils des pêcheurs norvégiens, vous pourrez attraper des saumons de 20 kg !

Les parcs nationaux

En Norvège, le respect de la nature est presque élevé au rang de religion. Les habitants sont particulièrement soucieux de leur environnement et possèdent une conscience écologique très forte. Symboles de ce respect, les 40 parcs nationaux, dont 31 en Norvège continentale, sont parfaitement préservés. Ils sont totalement gratuits pour les voyageurs.
Ces espaces naturels protégés sont en majorité des montagnes, parfois de hauts plateaux au relief modéré, parfois des pics escarpés, ravins ou glaciers.
La principale activité dans ces temples de verdure, c’est bien sûr la randonnée. De nombreux sentiers balisés s’offrent aux voyageurs qui, une fois la nuit tombée, pourront se reposer dans les divers chalets et autres refuges indépendants. Il faut veiller à suivre ces sentiers, mis en place afin de limiter l’impact des visiteurs sur ces espaces naturels vulnérables.
Durant les randonnées, on peut apercevoir des animaux sauvages, comme les rennes ou les bœufs musqués, de nombreuses espèces d’oiseaux mais aussi une flore très riche : tourbières, forêts de bouleaux de conifères ou toundra.

Les parcs nationaux sont particulièrement importants pour la survie de certaines espèces, comme les rennes sauvages et les oiseaux de proie. Elles sont souvent très vulnérables aux interventions humaines et certaines sont même en voie de disparition.

Une culture millénaire à découvrir

Credits: Marte Kopperud/Innovation Norway
Credits: Marte Kopperud/Innovation Norway
En plus de ses paysages magnifiques, la Norvège possède également une histoire et des traditions qui sont à découvrir lors de vos promenades ou dans les musées nationaux. Pour vous aider, suivez cette balade historique à la découverte du patrimoine norvégien.

Les premiers habitants du pays furent les Sami, qui vivaient autrefois en étroite communion avec la nature. Longtemps opprimés, ces peuples d’éleveurs et de pêcheurs revendiquent désormais fièrement leur identité. Le parc Sépmi Culture Park à Karasjok permet aux voyageurs de découvrir leur mode de vie dans le grand nord.

Continuons notre voyage dans le temps jusqu’au Moyen-âge. A cette époque, le christianisme s’implante assez violemment dans tout le pays sous l’impulsion du roi Olaf Tryggvason. On construit alors de nombreuses églises à l’emplacement des anciens lieux de culte païens. Désormais appelées églises en bois debout, la Norvège est le seul pays d’Europe à en posséder 28 exemplaires encore intacts à découvrir dans les montagnes et les petits villages.

Le Moyen-âge est également l’époque des célèbres Vikings, qui vécurent entre l’an 900 et 1100 sur les côtes norvégiennes. Ils ont su tirer profit de leur environnement et se sont spécialisés dans la construction navale et le commerce. Leurs expéditions débutées dans la seconde moitié du IXe siècle les ont mené jusqu’au Groenland et la mer Caspienne. Leur réputation de bandits et de pirates se répandit rapidement sur la plupart des côtes européennes. Mais elle n’est pas tout à fait méritée. En effet, les Vikings n’étaient pas seulement des guerriers féroces, mais aussi des commerçants et des gestionnaires avisés. Ils fondèrent de nombreuses villes et colonies, comme Dublin ou la Normandie. Cependant à partir des années 1100, des dissensions internes causèrent leur déclin. De plus, l’arrivée du christianisme et de son dieu unique causa grand tort aux Vikings polythéistes, accusés de païens par ceux qui embrassaient la foi chrétienne.
Pour admirer les drakkars qui terrorisèrent l’Europe, il faut se rendre au musée des bateaux Vikings à Oslo, qui possède quelques exemplaires très bien conservés. Quant au musée Viking à Borg dans les Lofoten il abrite une belle collection d’objets et ustensiles de l’époque.

Credits: Per Eide/Innovation Norway
Credits: Per Eide/Innovation Norway
L’histoire de la Norvège continue avec l’arrivée des marchands hanséatiques dès le XIIIe siècle. Ces puissants commerçants du nord de l’Europe ont construit de nombreuses forteresses afin de protéger les richesses des villes portuaires. La plupart d’entre elles accueillent désormais des festivals et des reconstitutions historiques. Les souverains du pays ont également construit des bâtiments défensifs. Ainsi, la célèbre forteresse d'Akershus à Oslo, édifiée sur les ordres de Håkon V pour protéger la ville des attaques et pillages. Elle fut également une résidence royale. Celle de Fredriksten à Halden a été construite en 1660 afin de défendre les attaques suédoises contre le Danemark, pays qui dominait la Norvège à l’époque. Enfin, pour se plonger dans la vie quotidienne de l’époque, la ville de Bergen possède un quartier de maisons de bois superbement conservé, classé patrimoine de l’Unesco.

Credits: Nancy Bundt/Innovation Norway
Credits: Nancy Bundt/Innovation Norway
Restons dans l’architecture, mais avançons dans le temps. Dans les années 1750, la tradition de la peinture à la rose, dite rosemaling, s’est développée. Cet art officiel était fondé sur des motifs bien précis, souvent de pures copies de motifs ornementaux de chefs-d’œuvre de l’art européen. Mais avec la peinture à la rose, on assista à une plus grande liberté artistique. Ce courant a donné naissance à un art populaire à la fois unique et exubérant, avec des feuilles d’acanthe, des personnages, des fleurs, des arbres, des scènes bibliques, des soldats et des cavaliers, le tout peint de manière un peu naïve dans des tons lumineux qui s’harmonisent parfaitement entre eux.
Le style dragon se retrouve dans de nombreuses habitations en bois au XIXe siècle. Il se caractérise par la richesse de son ornementation et témoigne de la fascination pour les motifs vikings. Il correspond à l’époque où la Norvège était en train de rompre son union avec la Suède et où l’on assistait à un renouveau du sentiment national. Il existe d’autres très beaux hôtels en bois, surtout dans la Norvège des fjords.

Un grand saut en avant nous conduit au tout début XXe siècle, époque des explorateurs polaires. Roald Amundsen fut le premier homme à visiter le pôle sud en 1911. Børge Ousland traversa l’Antarctique en solitaire. Erling Kagge fut le premier à cumuler les deux pôles et l’Everest. Quant à Fridtjof Nansen, il fut le premier à traverser le Groenland.
Pour revivre ces expéditions polaires, vous pouvez découvrir les équipements utilisés par les explorateurs au Musée Fram ainsi qu’au Musée du Ski, tous deux situés à Oslo.

Le XXe siècle est également une époque phare de l’architecture contemporaine norvégienne. Citons par exemple Lund & Slaatto, qui ont construit la structure en verre qui protège les ruines du château médiéval d’Hamar. Les travaux de Sverre Fehn ont influencé plusieurs générations d’architectes locaux tout en étant plébiscités au niveau international. Enfin, Niels Torp est reconnu, lui aussi, sur la scène internationale depuis sa création du siège central de la compagnie aérienne suédoise SAS, à Stockholm. Autre bureau d’architectes à jouer dans la cour des tout grands, Snøhetta, qui a conçu le nouvel opéra d’Oslo, ainsi que la bibliothèque d’Alexandrie et le nouveau monument qui remplacera le World Trade Center à New York.


Avant de partir en Norvège, il peut être pertinent de lire quelques-uns des chefs d’œuvres de la littérature nationale. Knut Hamsun (1859-1952), Bjørnstjerne Bjørnson (1832-1910) et Sigrid Undset (1882-1949) sont les trois écrivains qui ont reçu le prix Nobel de littérature entre 1903 et 1928. Leurs œuvres ont contribué à jeter les bases de la littérature norvégienne moderne, après des siècles de domination suédoise et norvégienne. Le pays possède également une forte tradition de littérature de voyages, liée à la découverte des territoires inhospitaliers du nord. Les explorateurs Fridtjof Nansen (1861-1930) et Roald Amundsen (1872-1928) furent les premiers à publier des comptes-rendus détaillés de leurs périples. Thor Heyerdahl (1914-2002) est un autre explorateur dont les expéditions scientifiques ont donné lieu à des récits de voyage passionnants, relayés par des films documentaires. L’aventurier et écrivain Helge Ingstad (1899-2001) a mis à jour les ruines d’un ancien village norrois près de l’Anse, ce qui a confirmé la thèse longtemps controversée de la présence des Vikings en Amérique du Nord il y a un millier d’années. Il a publié plusieurs livres au sujet de ses travaux d'exploration.
Enfin, le plus connu des auteurs norvégien est sans doute Henrik Ibsen. Grand auteur de théâtre, il a créé des pièces comme La Maison de Poupée ou Peer Gynt. Il est considéré comme le père du drame moderne avec l’introduction de personnages d’une richesse psychologique et une dimension sociale unique.

Coté Beaux-Arts, le peintre norvégien le plus célèbre est sans aucun doute Edvard Munch (1863-1944), un des pionniers du courant expressionniste. Le Cri, son tableau le plus connu et le plus tragique, est exposé au musée Munch à Oslo. Mais on peut également admirer d’autres œuvres au Stenersen, mais aussi à Bergen au Kunstmuseum ainsi qu’à la Galerie Nationale. Toujours à la galerie nationale sont exposées des œuvres de Christian Krohg (1852 – 1925) peintre, mais aussi écrivain et journaliste qui travailla deux ans à Paris.

Pour la musique, on retiendra le nom d’Edvard Grieg (1843-1907), qui s’inspira de la musique traditionnelle pour composer ses œuvres. Il est parfois considéré comme le Chopin scandinave. On peut encore visiter sa dernière villa à Troldhaugen, dans le quartier Paradis de Bergen. Un peu plus loin sur la côte à Lysøen, on peut découvrir l’extravagante demeure d’Ole Bull (1810-1880). Il fut le premier violoniste norvégien à se produire en Europe et aux États-Unis et à acquérir une réputation internationale.

Les sites classés au patrimoine mondial de l’UNESCO

La Norvège possède sept sites inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO. Les quatre premiers, classés entre 1979 et 1981 appartiennent au patrimoine culturel national. En 2004 puis 2005, trois paysages sont venus s’ajouter à cette liste ; l’archipel de Vega, les deux fjords de Geirangerfjord et le Nærøyfjord et l’arc géodésique de Struve.

L'église en bois debout d’Urnes
Chef d’œuvre de l’architecture médiévale, cette église à piliers de bois, ou stavkirke, a été construite dans la seconde moitié du XIIe siècle. Située à Luster, au bord du Sognefjord, c’est la seule église en bois debout du pays classée au patrimoine mondial. On peut encore y distinguer le mélange entre les symboles chrétiens, les motifs vikings et la mythologie nordique.


Le quartier hanséatique de Bryggen
Situé à Bergen, la seconde ville du pays, ce quartier rappelle l'importance commerciale de la cité aux temps de la Ligue Hanséatique, entre le XIVe et le milieu du XVIe siècle. De nombreux incendies, dont celui de 1955, ont ravagé ces maisons en bois. Mais elles ont été méticuleusement restaurées dans le respect des méthodes traditionnelles. Aujourd’hui, ces 62 maisons alignées le long du port rappellent la structure urbaine autrefois utilisée dans les grandes villes d’Europe du Nord.

L’ancienne ville minière de Røros
Røros est une cité fondée en 1644 et qui fut pendant 250 ans la ville minière la plus importante de Norvège. Elle possède encore près de 80 maisons en bois, vestiges du XVIIe et XVIIIe siècle. Son ambiance authentique sert de décor naturel pour de nombreux films. A voir également l'Eglise de Zion, de forme octogonale, édifiée en pierre dans les années 1784.

L’archipel de Vega, Vegaøyan
Situé sur la côte de Helgeland, juste au sud du cercle arctique, l’archipel de Vega est un ensemble unique d’îles, d’îlots et de récifs qui s’étendent sur 1037 km². Le mode de vie n’a pas changé depuis 1500 ans et les habitants luttent farouchement pour la préservation de leurs cultures et leurs traditions. On y trouve des villages de pêcheurs, des entrepôts et bâtiments pour stoker la récolte du duvet des canards eider, autrefois grande richesse de la région.

Les sites d’art rupestre d’Alta
Alta abrite le plus grand ensemble de gravures rupestres d’Europe du Nord datant de l’âge de Pierre. Près de 300 pétroglyphes laissées par un peuple de chasseurs représentent des personnages et des animaux d’une grande qualité artistique. Ce témoignage permet d’imaginer le mode de vie de cette population, qui vécu en Norvège entre 6200 et 6500 avant Jésus Christ.

Les fjords de Geirangerfjord et le Nærøyfjord
Premiers sites naturels norvégiens à intégrer le patrimoine mondial, ces deux fjords se trouvent au nord-est de Bergen. Vestiges de l’époque glaciaire, ces fjords sont considérés comme les plus longs et profonds du monde. Ils sont caractéristiques de la géographie typique des fjords. Entre les deux, s’étend le plus grand glacier d’Europe occidentale : le Jostedalsbreen.

L'Arc géodésique de Struve
L'Arc de Struve est une chaîne de repères géodésiques qui s'étend de Hammerfest, au nord de la Norvège, jusqu'à la Mer Noire. Il s’agit de points de repères fabriqués entre 1816 et 1855 par l'astronome Friedrich Georg Wilhelm von Struve. Ces repères permettent d’établir la taille et la forme exacte de la planète grâce à la première mesure exacte d’un bout de méridien. Cette méthode marque ainsi une étape importante dans le développement des sciences de la terre et de la cartographie topographique. Le site s'étend à travers 10 pays et sur plus de 2 820 kilomètres.

Mercredi 21 Avril 2010



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