Aujourd’hui, on parlerait de « m’as-tu vu » ou, pour être plus tendance, de « people » étalant leur fortune. Pourtant, de 1870 jusqu’au début de la première guerre mondiale, en pleine révolution industrielle, la réussite s’affiche déjà sans tabou.
Paris en est le premier bénéficiaire mais les villes balnéaires en vogue auprès des classes aisées, pour leur douceur de vivre et leur ensoleillement, vont aussi en tirer profit.
Aux premières loges, il y a Nice, la belle azuréenne. Les aristocrates anglais et russes l’ont déjà adoptée, les nouveaux riches vont lui donner un nouveau coup de fouet en faisant construire des villas « mégalo ».
Deux cent ans après, ces palais, bâtisses monumentales et hôtels que l’on nommait « Folies », sont toujours là, livrant leurs façades surchargées de décors aux touristes gravissant les pentes des collines de Cimiez, Rimiez ou Gairaut.
Paris en est le premier bénéficiaire mais les villes balnéaires en vogue auprès des classes aisées, pour leur douceur de vivre et leur ensoleillement, vont aussi en tirer profit.
Aux premières loges, il y a Nice, la belle azuréenne. Les aristocrates anglais et russes l’ont déjà adoptée, les nouveaux riches vont lui donner un nouveau coup de fouet en faisant construire des villas « mégalo ».
Deux cent ans après, ces palais, bâtisses monumentales et hôtels que l’on nommait « Folies », sont toujours là, livrant leurs façades surchargées de décors aux touristes gravissant les pentes des collines de Cimiez, Rimiez ou Gairaut.
Prestance bourgeoise
Ainsi de l’Hôtel Impérial, du Palais consulaire, de la Villa Paradiso, du Riviera Palace, du Regina…. Le faste architectural se déploie sur des façades grandiloquentes et le dispute aux décorations intérieures, où peintures Rococo, boiseries, trompe-l’œil et stucs délirants s’entremêlent.
Beaucoup de demeures sont entourées de parcs luxuriants, enrichis de plantes exotiques et de sculptures gracieuses. Privées, elles ne se visitent pas, mais de rue chic en avenue de charme, on aperçoit derrière de sévères clôtures leur prestance bourgeoise.
L’histoire des villas témoigne de la folie des grandeurs de leurs ex-propriétaires. Comme le château de Valrose, construit par le richissime homme d’affaires russe Paul Georgevitch von Derwies.
A l’intérieur, on y trouve un théâtre où pouvait prendre place plus de cinquante musiciens et une isba, acheminée directement d’Ukraine !
Comme, aussi, le château d’Azur, voulu par un magnat américain du parfum et inspiré du château d’Azay-le-Rideau.
Beaucoup de demeures sont entourées de parcs luxuriants, enrichis de plantes exotiques et de sculptures gracieuses. Privées, elles ne se visitent pas, mais de rue chic en avenue de charme, on aperçoit derrière de sévères clôtures leur prestance bourgeoise.
L’histoire des villas témoigne de la folie des grandeurs de leurs ex-propriétaires. Comme le château de Valrose, construit par le richissime homme d’affaires russe Paul Georgevitch von Derwies.
A l’intérieur, on y trouve un théâtre où pouvait prendre place plus de cinquante musiciens et une isba, acheminée directement d’Ukraine !
Comme, aussi, le château d’Azur, voulu par un magnat américain du parfum et inspiré du château d’Azay-le-Rideau.
Styles Renaissance, médiéval, oriental…
A la même époque, Royan et les stations alentours ne sont pas en reste. Facilement accessibles depuis Bordeaux et Paris, ces villes balnéaires sont le refuge de quelques dandys et de courtisanes à ombrelles.
Il suffit de se glisser dans les avenues résidentielles de Royan, en retrait de la mer, pour découvrir à quel point le « Tout Paris » avait trouvé sur ce littoral chaussure à son pied.
On déniche ainsi des dizaines de maisons pour autant de styles originaux : basque, anglais victorien, néo gothique, médiéval, Renaissance et même oriental !
Oubliés les canons de l’architecture classique, place à l’audace pour afficher son nouveau statut d’artiste, de haut-bourgeois, d’intellectuel, d’industriel…
Tout ce beau monde se retrouve à la belle saison pour les bains de mer et les thés dansants qui bruissent de potins. Aujourd’hui, leur présence, en Charente et sur la Côte d’Azur, témoigne d’une époque faste où l’argent s’exhibait déjà sans pudeur.
Il suffit de se glisser dans les avenues résidentielles de Royan, en retrait de la mer, pour découvrir à quel point le « Tout Paris » avait trouvé sur ce littoral chaussure à son pied.
On déniche ainsi des dizaines de maisons pour autant de styles originaux : basque, anglais victorien, néo gothique, médiéval, Renaissance et même oriental !
Oubliés les canons de l’architecture classique, place à l’audace pour afficher son nouveau statut d’artiste, de haut-bourgeois, d’intellectuel, d’industriel…
Tout ce beau monde se retrouve à la belle saison pour les bains de mer et les thés dansants qui bruissent de potins. Aujourd’hui, leur présence, en Charente et sur la Côte d’Azur, témoigne d’une époque faste où l’argent s’exhibait déjà sans pudeur.
Balade

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