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Lundi 18 Juillet 2011 - 08:08

J'ai testé pour vous... le vol Paris Bucarest avec la Tarom


Tarom, à l’image de son pays la Roumanie, pêche par un déficit d’image. Ses efforts commerciaux sont surtout concentrés sur la clientèle Affaires qui compose la majorité des 130 000 passagers français annuels se rendant en Roumanie. Mais l’intégration de Tarom à l’alliance Skyteam l’année dernière et la multiplication des code share avec les différents membres de l’alliance lui procurent une certaine reconnaissance en termes de produit.



J'ai testé pour vous... le vol Paris Bucarest avec la Tarom
L’avantage qu’apporte l’adhésion de Tarom à l’alliance Skyteam, c’est que les opérations de la compagnie roumaine se font désormais au terminal F de CDG2, fief d’Air France.

Il est donc facile d’utiliser l’une des nombreuses bornes d’enregistrement d’Air France - même pour un dossier groupes, en l'occurence celui du TO Amslav - pour sortir les cartes d’embarquement et éviter ainsi de perdre du temps à faire le check in aux comptoirs pour les voyageurs n’ayant qu’un bagage cabine.

Petite déception néanmoins, après les traditionnels contrôle de police (la Roumanie n’est pas en zone Schengen) et de sécurité, notre vol part de la porte 41.

Une porte dédiée aux avions situés au large, avec transfert en autocar surchauffé vers le B-737-300 de la Tarom repeint en gris, la couleur de Skyteam.

Le personnel de bord, entièrement féminin, est aimable mais ne parle pas français. Les explications aux passagers situés sur la rangée des portes de secours se fait en anglais.

Même chose pour les annonces. Au retour, toutefois, la bande enregistrée en français rétablit l’équilibre.

Transfert en autocar surchauffé vers le B-737-300 de la Tarom

Après les (traditionnelles à CDG) vingt minutes de roulage de l’appareil vers la piste, le vol décolle à l’heure pour les 2h50 de trajet qui séparent Paris de Bucarest.

Pas de film diffusé sur les écrans qui descendent du plafond pendant les quelque trois heures de vol mais un point régulier sur la situation géographique de l’appareil, entrecoupé de petits reportages divers.

Après une heure de vol, le personnel sert un repas qui arrive en deux morceaux : d’un côté le plat chaud, de l’autre un contenant en carton avec pain, dessert, couverts et un sac poubelle pour y mettre tous les détritus, afin de faciliter le travail des hôtesses.

Vendredi c’est macaronis au fromage avec macédoine de légumes et dimanche au retour (vol RO 383) c’est… macaronis au fromage avec macédoine de légumes. Au moins, on sait à quoi s’attendre.

Une fois arrivés à l’aéroport Henri Coanda de Bucarest qui aligne ses passerelles télescopiques, l’avion s’arrête une nouvelle fois au large et le transfert s’opère en bus puisqu’il pleut.

Le contrôle de police est rapide, la livraison des bagages aussi. La valise d’un des participants à notre groupe manque à l‘appel.

Déclaration immédiate au bureau des bagages de Tarom qui ne propose pas au passager malchanceux le moindre défraiement pour s’acheter le stricte nécessaire.

Mais la valise est localisée dès le soir même.

Tarom prévient le réceptif Invitation Romania Travel du tour-opérateur Amslav de la situation et promet de livrer le bagage à Poiana Brasov, à plus de 100 kilomètres de Bucarest dès le lendemain.

Ce qui sera chose faite.

Réservations : www.tarom.ro/en

Jeudi 12 Janvier 2017 - 00:04
Geneviève BIEGANOWSKI


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