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Mardi 15 Mars 2011 - 10:33

J'ai testé pour vous... le vol Air France Paris - Santiago du Chili


Il faut près de 14h pour franchir les 12000 kilomètres qui séparent Paris de Santiago du Chili. Nous avons fait le trajet à bord d'un Boeing 777-300 de la compagnie Air France. Un vol sans histoires et un rapport qualité prix correct. Seul point noir : la densification à outrance de l'appareil en classe eco.



J'ai testé pour vous... le vol Air France Paris - Santiago du Chili
Prendre un vol long courrier à Roissy en correspondance avec une ville de province peut parfois s'avérer délicat.

Surtout si votre avion a une demi heure de retard et que le terminal d'embarquement de la correspondance est à près d'un (*) kilomètre à pied environ du lieu où vous arrivez.

Épargnez des sueurs froides à vos clients en vérifiant toujours que les vols réservés sont bien compatibles avec la connexion, un changement de terminal et un retard toujours possible.

Ceci afin d'éviter que la police des frontières n'en rajoute une couche avec un aimable : "il va falloir vous dépêcher si vous ne voulez pas le rater" en guise d'au revoir.

Comme si on ne le savait pas. Mais après tout ce n'est pas de notre faute si le vol Af 7671 Marseille-CDG a du retard et que 3 passagers (dont un en business) en font attendre 400 autres parce on n'a pas encore trouvé le moyen, comme cela se fait dans d'autres aéroports, de les transférer en voiturette.

Équipé des nouveaux sièges "voyageur"

Et cela est d'autant moins compréhensible qu'une hôtesse nous attend pour nous indiquer la direction du bon terminal.

Avez-vous remarqué que c'est toujours à ce moment là que le personnel de sécurité, qui pourtant contrôle aussi votre carte d'embarquement et connait votre impératif horaire, décide de faire du zèle ?

Nous arrivons bons derniers à bord du triple sept d'Air France. L'embarquement est terminé. Avantage : les couloirs sont vides. Inconvénient... les compartiments à bagages sont pleins ! Une seule solution : rationaliser l'espace.

Quelques gesticulations plus tard, sous l'œil bienveillant de l'hôtesse, nous voici abondamment transpirants mais installés sur la rangée de gauche, l'appareil étant organisé en 3x4x3.

Le Boeing 777-300 qui assure le vol Af 406 et dont le départ est prévu à 23h20 est flambant neuf. D' une capacité de 470 passagers, il va relier Paris à Santiago du Chili en 13h45. Il est "à bloc" question capacité. Inutile d'espérer s'allonger sur des rangées vides...

Équipé des nouveaux sièges "voyageur", bien pensés, avec une tablette ergonomique et la télécommande et l'écran incorporés dans le dossier, le B777-300 est un engin taillé pour les liaisons transcontinentales.

Une pochette contenant un masque, des bouchons d oreilles, des écouteurs et une pochette rafraichissante est remise aux passagers.

Le système de divertissement fonctionne bien

Le système de divertissement fonctionne bien et la plupart des fonctions sont tactiles. Un large choix de films, de jeux et de musique est à disposition du passager.

Dommage que la taille de l'écran ne mette guère en valeur ce contenu. Pas plus que les écouteurs dont la qualité laisse toujours un peu à désirer.

Nous décollons vers minuit avec une grosse demi heure de retard. Rien qui ne puisse être rattraper en route. Le repas est servi vers une heure du matin. Même en classe éco, nous avons droit au champagne Heidsieck en apéritif. Le menu est trilingue (bien vu) français, anglais, espagnol.

En entrée "Alumettes de saumon fumé, trio de tagliatelles de légumes. Dans le mélange les légumes l'emportent largement en quantité sur le saumon. Le tout est moyen. En plat chaud on a le choix entre le Parmentier de bœuf ou poulet, pâtes pennettes à la crème.

Le service est aimable, efficace et rapide. Rien à redire de ce coté là.

Le petit déjeuner est servi une heure avant l'arrivée et sur l'ensemble de parcours, des sandwiches et des boissons sont disponibles.

Globalement, l'ensemble tient la route

Globalement, l'ensemble tient la route même si faire tenir le plateau sur la tablette avec les différents verres d'eau, de vin et d' apéritif, en jouant en permanence des coudes avec le voisin ( pas trop corpulent de préférence), exige beaucoup d'organisation et un sens sans faille de l'ergonomie.

C'est d'ailleurs cet espace vital qui reste le point critique essentiel de la classe eco d' Air France.

Difficile de tenir plusieurs heures, de bouger ou de dormir dans un espace aussi étriqué. On se sent un peu comme une sardine en boite et des gestes aussi élémentaires que lacer ou délacer les chaussures ou ramasser un simple stylo deviennent un véritable parcours du combattant.

Pour dormir, plutôt qu'un masque, air France devrait proposer à ses passagers en classe eco, un puissant somnifère. Et je ne vous parle même pas d'aller aux toilettes quand on est coté hublot...

Et coté couloir c'est pas mieux, car l'espace vital y a été calculé aussi à minima pour laisser passer les galets et basta. Pour le reste, il vaut mieux éviter de laisser dépasser les oreilles... parce qu'on coupe tout ce qui dépasse.

Bref, grands gabarits s'abstenir !

Certes vous me direz qu'Air France n'est pas la seule compagnie à densifier de cette manière sa classe éco... il n'empêche que d'autres et notamment celles des Emirats, font bien mieux, alors pourquoi pas Air France ?

Après, il ne faut pas s'étonner que les clients aillent voir ailleurs si la place y est plus vaste ?

(*) Arrivée Terminal 2F et correspondance au terminal 2 E 76

Jeudi 12 Janvier 2017 - 00:06
Jean Da Luz


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