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Mardi 25 Janvier 2011 - 16:50

J’ai testé pour vous... la compagnie aérienne Air Tahiti Nui


Cette semaine, le test de la rédaction de TourMagazine vous emmène à Papeete. Mais pour parvenir jusqu’à l’archipel polynésien, le voyageur devra prendra son mal en patience. 22 heures de vol sont nécessaires pour atteindre ce petit bout de paradis. Envol sur Air Tahiti Nui -avec une escale aux États-Unis- vers le pays des fleurs de Tiaré…



Le costume tahitien du personnel de bord d'Air Tahiti, très couleur locale ! - DR : L-A Cholez
Le costume tahitien du personnel de bord d'Air Tahiti, très couleur locale ! - DR : L-A Cholez
Une pile de revue sous le bras, deux ou trois gros livres dans le sac : je suis prête pour affronter les 22 heures de vol qui me séparent de Papeete.

22 heures, c’est long, ça rebute les clients, mais c’est le prix à payer pour découvrir les merveilles polynésiennes.

Direction Charles de Gaulle pour un départ à 11h30. En ce moment, Air Tahiti Nui dessert Papeete le samedi, dimanche et lundi, ainsi que le mardi en Code Share avec Air France.

Une fois dans la queue, les hôtesses posent les questions de sécurité imposées par les USA et vérifient que les passagers ont bien fait leur ESTA. Ce visa américain est désormais obligatoire pour pénétrer sur le territoire, même pour les transits. Depuis le 8 septembre 2010, il coûte 14 $.

Pour les étourdis, une borne internet est disponible dans l’aéroport. Mais pour éviter les sueurs froides, mieux vaut le faire tranquillement à la maison.

Concernant les bagages, il est possible d'enregistrer deux valises de 23 kilos. Une politique désormais rare chez les compagnies qui mérite d’être signalée.

Enfin, Air Tahiti ne fait partie d’aucune alliance aérienne, mais possède sa propre carte de fidélité : le club Tiaré.

Robe à fleurs et Tiaré

Avant d’embarquer, un Stewart distribue des petites fleurs blanches de Tiaré aux passagers.

Une délicate attention qui nous plonge déjà dans l’ambiance tahitienne. Même chose avec le costume des hôtesses, qui troquent après le décollage leur très classique tailleur bleu contre une belle robe à fleurs.

Par contre, aucun journal n’est distribué à l’entrée des classes économiques, heureusement que j’ai fait mes réserves.

L’avion, un airbus A343 est complet. Certains voyageurs s’arrêteront à Los Angeles, mais la majorité restera jusqu’à Papeete. L’appareil n’est pas de toute première jeunesse et les sièges en tissu bleu sont un peu élimés.

Mais l’ensemble reste propre. Les hôtesses distribuent gratuitement un kit avec écouteurs, cache-yeux, bouchons d’oreilles et lingettes rafraichissantes.

Chaque assise dispose d’un écran individuel pour visionner 7 films au choix, en Anglais ou en Français. Les 13 jeux permettent également de passer le temps en attendant le déjeuner.

Deux repas copieux

Le premier repas servi sur le vol - DR : L-A Cholez
Le premier repas servi sur le vol - DR : L-A Cholez
Une carte de menu est distribuée au début du vol. Le premier repas chaud est servi avec deux plats principaux au choix. Un duo de crudités et terrine aux trois poissons, suivi par un poulet sauce curry ou un filet de hoki (poisson du Pacifique) et risotto. Un fromage et un dessert concluent ce déjeuner.

La collation chaude du second tronçon Los Angeles-Papeete se compose d’une entrée au marlin fumé, de tortellinis à la ricotta et de fruits. Ce n’est pas de la grande gastronomie, mais ces deux repas sont tout à fait honorables et assez copieux pour tenir tout le vol. En cas de petits creux, des soupes, des glaces et des sandwichs sont disponibles entre les services.

Depuis le début du vol, la température de la seconde cabine est très basse. Certains passagers tentent même de coincer des couvertures sous les portes des coffres à bagages pour éviter l’air glacial soufflé par la climatisation.

Ce problème de régulation causé par un souci technique durera tout le trajet. Une ambiance glacée qui contraste avec le sourire sympathique des hôtesses et la température promise à l’arrivée.

Escale américaine désagréable

Après 12 heures de vol, l’avion fait escale à Los Angeles. Une pause bienvenue pour se dégourdir les jambes et nettoyer l'appareil. Il faut donc emporter toutes ses affaires de cabine. Mais contrairement aux vols Air France, les passagers d’Air Tahiti Nui n’ont pas besoin de récupérer leurs bagages en soute.

Le passage aux douanes américaines n’est pas très agréable : empreinte de la main droite, du pouce droit, puis de la main gauche, puis photo. Une amère impression d’être un délinquant en cavale…

On retourne ensuite en salle de transit pour attendre le départ. Il faut refaire la queue, récupérer sa carte d’embarquement puis patienter environ 40 minutes dans une salle sans lumière du jour, avec un malheureux stand pris d’assaut pour avoir une bouteille d’eau.

Pensez également à prendre une veste, car les Américains adorent pousser la climatisation à fond.

De retour dans l’avion il reste encore 8h30 de voyage. Une traversée qui passe facilement entre sieste, dîner, films et lectures. Débarquement à 23 heures à Papeete.

La température extérieure est de 25°. Une odeur entêtante de fleurs de tiaré saisit les narines. Un groupe de musique polynésienne accueille les voyageurs fatigués mais heureux d’être arrivés. Cela valait bien un si long voyage.
J’ai testé pour vous... la compagnie aérienne Air Tahiti Nui

Jeudi 12 Janvier 2017 - 00:07
Laury-Anne CHOLEZ



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