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Lundi 18 Juin 2012 - 09:00

Euro 2012 : le Top 10 des stades qui ont marqué l’histoire du football français

Des lieux qui ont toujours une histoire à conter


Huit villes, huit stades accueillent en ce mois de juin l’Euro 2012, compétition à laquelle participe l’équipe de France. Si toutes les enceintes ont un public et une atmosphère particuliers, certaines renferment des histoires, des mythes que nul fan de football ne saurait oublier. A l’occasion de ce 15ème Championnat d’Europe, TourMagazine.fr vous propose de retrouver 10 stades dans lesquels s’est écrite la légende du football français. Tour d’horizon d’une séquence nostalgique.



Glasgow 1976 : Hampden Park

Hampden Park n'a plus ses fameux poteaux carrés si décriés par le peuple vert / ©SeeGlasgow.com - Multimedia Library
Hampden Park n'a plus ses fameux poteaux carrés si décriés par le peuple vert / ©SeeGlasgow.com - Multimedia Library
Parvenue en finale de la Coupe d’Europe des Clubs Champions, la grande équipe de l’AS Saint-Etienne emmenée par Jean-Michel Larqué buta sur le Bayern Munich et les poteaux carrés d’Hampden Park.

Les Bavarois remportèrent ainsi leur 3e titre européen de suite au nez et à la barbe des Verts, déjà éliminés en demi-finale par ces mêmes Allemands la saison précédente.

A Hampden Park, quatre visites par jour sont organisées dans l’habituel stade de l’équipe nationale d’Ecosse.

Une visite au cours de laquelle on vous propose de marquer un but sur la pelouse, en frappant le plus fort possible - le Top 100 des plus grosses frappes apparaissant sur le site Web du stade.

Durant votre séjour, profitez de Glasgow et de ses musées, notamment la galerie d’art Kelvingrove, le musée Hunterian ou encore le musée Riverside dédié au patrimoine maritime glaswegien, qui soufflera sa première bougie le 21 juin 2012.

Infos pratiques : 12€ par adulte (8€ pour la visite du stade sans le musée du football écossais) et moitié prix pour les enfants.

Plus d’informations sur www.scottishfootballmuseum.org.uk

Séville 1982 : Stade Sánchez Pizjuán

L’antre d’un rêve brisé en demi-finale de coupe du monde. Dans un match fou, l’équipe de France se heurte à la RFA tout comme Battiston se heurte à Schumacher, le portier allemand. Finalement éliminés aux tirs-au-but, les Bleus et leurs supporters ne se remettront jamais vraiment de l’injustice ressentie ce jour-là.

Toutefois, le niveau de jeu de la France avait été fantastique ce jour-là, et la visite du stade du FC Séville mérite le détour pour se remémorer les exploits naissants du carré magique.

Une fois sorti du stade, détendez vous le temps d’une balade le long du Guadalquivir avant de découvrir la forteresse de l’Alcazar, où les grands explorateurs du 15ème siècle venaient quêter pour financer leurs voyages.

Infos pratiques : 12€ pour les adultes, 10€ pour les moins de 12 ans, gratuit pour les moins de 5 ans.

Plus d’informations sur www.sevillafc.es (ES)

Paris 1984 : Parc des Princes

Lors de l’Euro 1984, disputé en France, l’équipe nationale remporte son premier titre. La bande à Michel Platini, véritable prince du Parc, s’impose en finale face à l’Espagne 2-0, dont un but mémorable suite à une faute de main invraisemblable du gardien ibère.

Arconada laissera malheureusement son nom à ce «geste technique» au grand bonheur des Français revanchards, sacrés champions d’Europe deux ans après la désillusion andalouse.

Le théâtre de cette victoire à la maison peut s’inscrire lors d’un séjour dans la capitale française, dont on ne cite plus les nombreux monuments à découvrir tels que la Tour Eiffel ou l’Arc de Triomphe au bout des Champs-Elysées, la « plus belle avenue du monde » que les supporteurs tricolores envahissent pour célébrer les grandes victoires.

Infos pratiques : 10€ pour les adultes, 5€ pour les mineurs et étudiants. Chaque mercredi, vendredi, samedi et pendant les vacances scolaires (hors veille et jour de match).

Plus d’informations sur www.leparcdesprinces.fr -visites.html

Munich 1993 : Olympiapark (Parc Olympique)

Si les clubs professionels munichois l'ont déserté, le Parc Olympique restera le lieu du triomphe européen de l'OM / © Olympiapark München GmbH
Si les clubs professionels munichois l'ont déserté, le Parc Olympique restera le lieu du triomphe européen de l'OM / © Olympiapark München GmbH
Deux ans après un échec face aux Serbes de Belgrade, l’Olympique de Marseille se hisse de nouveau en finale de Coupe d’Europe pour y défier le Milan AC. Peu avant la pause, Basile Boli sort de sa défense et vient ouvrir le score de la tête sur un corner. Le tableau d’affichage n’évoluera plus et l’OM devient le seul et unique club français à ce jour à avoir remporté la plus prestigieuse compétition européenne.

Si le parc olympique de Munich n’est aujourd’hui plus utilisé par les clubs professionnels de la ville depuis la construction de l’Allianz Arena, il reste toutefois remarquable par sa toiture de verre et est ouvert au public.

A l’occasion d’un séjour en Bavière, les aficionados de football qui apprécient également l’automobile ne se priveront pas d’un détour par le musée BMW et pourront aussi admirer le nouvel hôtel de ville, imposant édifice gothique au cœur de Munich.

Infos pratiques : 7,50€ pour les adultes, 5€ pour les enfants, pass famille à 20€. Plusieurs tours et activités sont proposés dans ce stade devenu lieu de loisirs.

Plus d’informations sur www.olympiapark.de

Manchester 1996 : Old Trafford

Le « théâtre des rêves », comme aiment l’appeler les fans de Manchester United, reste cependant un moins bon souvenir pour les Bleus.

Opposés à la surprenante République Tchèque en demi-finale du championnat d’Europe, les joueurs d’Aimé Jacquet sont contraints d’avoir recours une seconde fois consécutive à la séance de tirs-au-but. La tentative manquée de Pedros profita finalement aux Tchèques mais les Français, auteurs d’un parcours honorable, ne sont qu’au début d’une (très) belle histoire.

Outre l’antre mancunienne, la ville de Manchester dispose de quelques édifices qui valent le coup d’œil malgré son image industrielle. Ainsi, la cathédrale de style gothique fait partie des bâtiments à voir, au même titre que le musée de l’Histoire du Peuple (People’s History Museum) qui retrace la lutte des classes au sein du milieu ouvrier britannique.

Infos pratiques : 19€ pour les adultes, 13€ pour les jeunes et gratuit pour les moins de 5 ans. Il existe aussi des tarifs familiaux. La visite peut s’effectuer tous les jours mais une réservation en ligne est nécessaire.

Plus d’informations sur www.manutd.com

Saint-Denis 1998 : Stade de France

C’est de ce stade, dans son stade que l’équipe de France remporte sa première (et unique) coupe du monde le 12 juillet 1998. Disposant du Brésil par 3 buts à 0 grâce à un doublé de Zidane et un troisième but signé Emmanuel Petit, les Bleus ont fait chavirer le pays dans une liesse inoubliable.

Les partenaires de Didier Deschamps ont écrit les plus belles lignes du football français dans ce stade que tout supporteur français peut visiter.

De sa construction aux plus grands matchs qui se sont déroulés sur sa pelouse, l’heure de visite de l’enceinte vous livre tous les secrets que renferme l’antre de l’équipe de France, ainsi que quelques répliques de coupes entreposées dans le musée du Stade de France.

Infos pratiques : 15€ pour les adultes, 10€ pour les enfants, pass famille à 40€ (2 adultes et 2 enfants).

Consultez le calendrier des visites sur www.accueil.stadefrance.com

Rotterdam 2000 : Stade De Kuip

Le scénario qu'ont connu les Bleus au stade De Kuip en finale de l'Euro 2000 a été renversant ! / ©Rotterdam Image Bank
Le scénario qu'ont connu les Bleus au stade De Kuip en finale de l'Euro 2000 a été renversant ! / ©Rotterdam Image Bank
Les Italiens avaient débouché le champagne et les Français l’ont bu. Au bout du suspens, les Bleus ont renversé la finale de l’Euro 2000 qui semblait des plus mal embarquées. Wiltord égalise à l’ultime seconde puis Trézéguet permet à l’équipe de Français de s’adjuger un deuxième titre consécutif en inscrivant le but en or. Un doublé qui fait entrer les Bleus dans la légende du football mondial.

Habituelle demeure de la formation néerlandaise du Feyenoord, la visite du Stade De Kuip peut se conjuguer avec une balade des plus renversantes à travers Rotterdam et son patchwork architectural.

N’hésitez pas vous rendre dans le pavillon des Kubuswoningen, dont les maisons en forme de cube renversé sur un pilier de granit en étonneront plus d’un. L’une d’entre-elles, la Kijkkubus, est aménagée et visitable pour 2,50€ par adultes.

Infos pratiques : 13,50€ pour les adultes, 9,50€ pour les moins de 12 ans. Visites du mercredi au samedi, à réserver au moins 24h avant au 010 292 6822.

Plus d’informations sur www.dekuip.nl (NL)

Francfort 2006 : Commerzbank-Arena (ex-Waldstadion)

Malgré une phase de poule délicate, la France s’avance face au Brésil en quart de finale de coupe du monde après avoir balayé les outsiders espagnols. Zidane est étincelant, l’équipe intouchable et le but de Thierry Henry qualifie les Bleus pour le tour suivant, ravivant une vague d’espoir derrière une équipe que l’on n’attendait plus.

Stade hypermoderne comme beaucoup de ceux ayant accueillis le mondial allemand, celui de Francfort-sur-le-Main se distingue par son écran géant suspendu au dessus de la pelouse, dans lequel le gardien anglais dégagea le ballon durant la compétition.

Capitale financière européenne, la ville hessoise est dotée d’un quartier d’affaires composé de hauts gratte-ciel. Au rang des visites culturelles, il est possible de se rendre dans la maison de l’écrivain Goethe, entièrement reconstruite après la guerre, ou d’admirer la statue qui lui est dédié.

Infos pratiques : 9€ pour les adultes, la visite dure 90 minutes à travers le musée de l’Eintracht Francfort et le stade tous les dimanches à 10h30.

Plus d’informations sur www.eintracht-frankfurt-museum.de

Berlin 2006 : Olympiastadion (Stade Olympique)

Si au départ personne ne voyait la France en finale de cette Coupe du Monde, personne ne la voyait s’incliner face à l’Italie au bout de la nuit. Au cours d’un match marqué par deux gestes fous de Zidane (l’un plus brillant que l’autre), les supporteurs garderont le souvenir d’une équipe qui aura su, un mois durant, faire de nouveau vibrer le pays.

La visite du stade olympique de Berlin est l’occasion de se remémorer cette soirée, là où se déroule aussi chaque année la finale de la coupe d’Allemagne.

Un voyage dans la capitale germanique ne peut occulter les deux visages que Berlin à longtemps connu, cette page de l’histoire symbolisée par la Porte de Brandebourg en mémoire de la réunification, ou par les différents vestiges du Mur de la Honte.

Infos pratiques : 7€ pour les adultes, 5€ pour les enfants. Tous les jours sauf événements.

Plus d’informations sur www.olympiastadion-berlin.de

Kiev 2012 : NSC Olimpiski (Complexe Sportif National Olympique)

Le dernier stade de ce top n’est autre que celui où se disputera la finale de l’Euro 2012, à laquelle nous espérons de tout cœur que la France participera pour remonter sur le toit du football européen, 12 ans après son sacre rotterdamois.

Au fil de ses nombreux changements de nom et rénovations, l’actuel Complexe Sportif National Olympique de Kiev est toutefois resté l’antre du FC Dynamo Kiev, grand d’Europe durant ses années soviétiques.

Au cours d’une balade dans les rues kiéviennes, découvrez l’architecture baroque des monuments, notamment de l’église Saint-André ou du monastère orthodoxe de la Laure des Grottes de Kiev.

Infos pratiques : 5€ pour les adultes, 2,50€ pour les enfants. Trois visites par jour les mercredis, vendrediset samedis.

Plus d’informations sur www.nsc-olimpiyskiy.com.ua

Lundi 18 Juin 2012 - 09:03
Benjamin VIDAL



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